Mise à jour le dimanche 22 mars 2026 - Mise à jour précédente le 16 mars - Première publication le 12 mars 2026.
Les informations ci-dessous seront mises à jour régulièrement avec de nouvelles pièces et explications de la situation du fils du fondateur d'Aristhor. Nous vous remercions grandement de votre aide dans la récolte de témoignages.
Je précise que je tenais énormément à ma vie privée avant cette histoire surréaliste de ce fils de 9 mois subissant actuellement un enlèvement parental et une falsification de son identité. Je n'ai par exemple jamais eu de compte personnel sur les réseaux sociaux, type facebook et autres. Je n'exposais donc jamais publiquement ma vie privée. Il m'est très pénible de le faire ici.
J'ai tout tenté ces 15 derniers mois pour l'éviter et qu'ils retrouvent la raison mais rien n'y fait. Silence total de leur part. La situation est donc très grave et inquiétante.
Pour protéger mon fils, je me résigne à détailler publiquement la situation afin de solliciter l'aide de mes concitoyens et récolter ainsi le maximum d'informations et de témoignages.
Depuis 15 mois je me bats pour mon fils mis sous un faux nom. Né début juin 2025, il habite St Martin de Crau. Cela fait désormais plus de 9 mois qu'il est né et je n'ai pas pu obtenir la moindre nouvelle, ni photo.
Les informations cruciales dont vous pourrez prendre connaissance ici ont été validées par huissier, notamment grâce aux messages échangés avec la mère de notre fils.
Native de St Martin de Crau, elle est un peu « connue » notamment en raison de sa participation, fin 2024, à des activités disons « sociales » dans la ville, qui la firent croiser beaucoup de monde.
Depuis 15 mois, elle se rend totalement injoignable.
La justice a peu de moyens et est lente. Par ailleurs la loi française n'est pas adaptée pour contrecarrer ce type de supercherie qui pourrait pourtant être réglée en une heure par une simple analyse des preuves et une confrontation lors d'une audition.
Paradoxalement les plaintes ne sont pas prises en compte pour ce type de fraude. Une procédure au civil en contestation de filiation reste obligatoire même si elle est totalement superflue au vu des nombreuses preuves de paternité et du caractère frauduleux de la reconnaissance anticipée faite par un autre homme six mois avant la naissance.
Les fraudeurs, la mère et le faux père, sont parfaitement au courant de ce qu'ils font.
En France, les pères sont très peu protégés dans ce type d'affaires de fraude à la filiation.
La procédure judiciaire est donc lancée pour cette contestation de filiation. Malheureusementune une telle procédure de contestation de filiation, notamment par ADN, prend de 6 mois à deux ans... (dixit une avocate).
Par ailleurs, il m'appartient donc de récolter le maximum de preuves puisqu'il n'est pas possible d'avoir le concours de la police par une plainte.
Notre cas est d'autant plus complexe qu'il y a impossibilité totale de contact avec la mère et son entourage.
Pour couronner le tout, l'obstruction volontaire à la justice, par la mère et son entourage, est patent. Elle n'a par exemple laissé aucune possibilité de connaitre le lieu de naissance de notre fils. Or il me fallait l'acte de naissance pour lancer au plus vite la procédure de contestation de filiation.
Il est anormal qu'un père ayant fait une reconnaissance anticipée d'un enfant ne puisse pas au moins avoir le droit automatique d'accès à l'acte de naissance de l'enfant reconnu afin de lancer immédiatement la procédure. C'est le chat qui se mord la queue. Sans acte de naissance pas de procédure, sans procédure pas de retour à la normale pour cet enfant.
La justice, lente et inadaptée, on l'a dit, mettra environ 5 mois pour que j'obtienne juste l'acte de naissance via un avocat et le procureur, les vacances judiciaires de l'été 2025 n'aideront pas.
De surcroit, le faux père a fait une reconnaissance anticipée frauduleuse de notre enfant 6 mois avant sa naissance, donc avant ma propre reconnaissance anticipée faite 4 mois avant la naissance.
Bien entendu, avec la même volonté d'obstruction, le couple n'a pas répondu ni ouvert aux huissiers mandatés peu après la naissance pour obtenir l'acte de naissance et faire valoir ma reconnaissance anticipée. Leur obstruction à la justice est totale.
Vous trouverez un descriptif chronologique détaillé ci-dessous qui sera bientôt complété par de nombreuses pièces anonymisées pour que vous n'ayez pas le moindre doute sur ce que j'avance.
Je mentionne également que, naturellement, il n'y a eu aucune altercation, ni même le moindre reproche envers mon ex-compagne, ni quoi que ce soit justifiant un tant soit peu cet enlèvement parental et cette falsification d'identité. De nombreux témoins en attestent.
Je n'ai pas de casier judiciaire, je ne fume pas, je ne bois pas, je n'ai jamais été violent envers quiconque de toute ma vie. Je n'ai donc jamais eu aucune plainte, ni main courante de qui que ce soit contre moi. Je n'ai pas non plus eu un seul prud'hommes avec les quelques salariés que j'ai pu avoir dans le passé. Je suis informaticien à mon compte. Je paye des impôts, etc.
Un grand merci à tous de l'aide que vous pourrez peut-être apporter pour sortir mon fils, notre fils, de ce cauchemar.
Protagonistes de son enlèvement parental et de sa mise sous un faux nom :
E : Ex-compagne et mère de notre fils.
F : Faux père.
Pour nous contacter (témoignages ou informations) : contact@aristhor.com
Vous trouverez ici au format PDF un résumé chronologique et visuel des moments clés de cette falsification d'identité.
Rencontre avec E en ligne et en visioconférence exclusivement au sein d’un groupe de travail associatif sur le thème de la protection psychologique des... enfants... dans le cadre éducatif. Cela ne s’invente pas… et rend encore plus surréaliste la situation. Des centaines de messages (sauvegardés…) ont été laissés par E concernant ces travaux préparatoires à des publications.
Cette séparation est annoncée autant à F qu'aux parents de E vivant avec eux. Le logement où E et F habitent appartient aux parents de E.
F prend donc un appartement indépendant environ une dizaine de jours après cette séparation souhaitée et annoncée par E.
Quelques jours après l’annonce de sa séparation, première rencontre physique avec E chez des amis.
Le père de E l'accompagne et dinera avec nous et nos amis.
Je n'avais jamais rencontré E auparavant, jusqu'alors nous n'avions qu'échangé en ligne et « qu'associativement parlant » sur ces sujets de protection de l'enfance et autres (nos messages attestés par huissier en témoignent).
Mise en couple les jours suivants. Il n’y a donc eu aucune période de tromperie, ni double vie.
E et F n’avaient pas d’enfant ensemble, ni chacun de leur côté.
Décision commune de tenter d’avoir un enfant. Une décision à l’évidence hâtive vu la situation aujourd’hui, mais à nos âges d’alors 48 ans et 45 ans et demi pour elle, compliqué d’attendre de se connaitre davantage. Par ailleurs, cela n’arrive quasiment jamais de tomber enceinte en un mois seulement à nos âges, comme ce sera le cas.
Vu les sujets difficiles de la protection de l'enfance discutés en ligne, au téléphone et en visio pendant 5 mois, j'avais le sentiment de la connaitre.
De surcroit, son travail de longue date, que je ne préciserai pas ici même si ce serait utile à la prise de conscience publique du caractère encore plus inquiétant de la situation, l'amène à travailler avec... des enfants...
Comment imaginer que quelques mois plus tard E falsifierait les origines de son propre enfant et le priverait de son père avec tous les possibles dégâts psychologiques à venir ?!
Beaucoup de temps passé ensemble avec deux séjours à l’étranger et un dans les Alpes, chez moi, entre autres déplacements.
Notre fils sera d'ailleurs conçu lors de notre deuxième séjour de 15 jours à l'étranger du 23 août au 4 septembre 2024 ou nous étions H24 ensemble.
E tombe enceinte étonnamment vite en un mois seulement d’essai. Moins de 1% de chance indiqué sur internet après 45 ans et encore moins de chances en un mois seulement.
Nous nous réjouissons.
E m'envoie la photo de son test de grossesse positif.
E me fournit les détais de la date approximative de conception à savoir la semaine du 26 août (nous étions à l'étranger du 23 au 4 sept.), calcul du terme, etc. Notre fils naitra effectivement début juin 2025 à quelques jours du terme prévu.
Discussions autour de la procédure de divorce par consentement mutuel entre E et F. J’en aurais confirmation par les messages de F.
E me les faisait lire pour que je puisse ensuite relire ses réponses.
Tout le monde constatera que F accepte donc bien de divorcer et qu'ils ne semblent pas se voir (F : « Tu m'écris comme si nous étions des inconnus »). En somme qu'ils étaient parfaitement séparés.
Pourtant F dira quelques mois plus tard à des commerçants qu'ils ne se sont jamais séparés..., etc. Un discours de complet falsificateur.
Heureusement, des mois plus tard, autour de la naissance en juin 2025, l'exact inverse me sera indiqué par son propre associé et ami d'enfance qui ne se savait pas enregistré...
Son associé me dira clairement en ces termes qu'il connaissait leur séparation, qu'il savait que E était avec quelqu'un d'autre, que cet autre (il ne me connaissait pas jusqu'alors) était le père et que c'était une stratégie d'enlèvement qui allait poser soucis...
Réponse de E à F au message ci-dessus.
Rendez-vous chez le notaire accompagnée de son père pour préparer la séparation des biens du couple dans la préparation du divorce.
A ma demande, E me fait une attestation qu'elle est bien enceinte de moi. Dans mon esprit, à cette époque, c'est juste pour que notre enfant puisse hériter de moi et porter mon nom si jamais j'ai un bête accident de voiture ou autre. Dans cette éventualité, ma famille pourra ainsi organiser les démarches, preuve à l'appui. A cette date je sais seulement depuis 10 jours de façon certaine que E est enceinte.
Tout le monde réalisera mieux la situation anormale des pères en France qui même avec de telles preuves et une telle attestation validées par huissier doivent se battre des mois et ne peuvent pas voir leur enfant mis sous un faux nom !
F est tenu au courant par E de notre mise en couple et de l’attente de cet enfant.
Préparatifs de déménagement de ma part, des Alpes où je réside, vers la région de St Martin de Crau afin d'accueillir et d'élever ensemble notre enfant.
Dernière entrevue avec E à proximité de St Martin de Crau dans une chambre d’hôtes. Attitude très changée de E. Je sens que quelque chose ne va pas. Je lui dis même « Tu ne vas pas retourner avec ton ex-mari quand même ? ». Sa dénégation n'est pas très convaincante.
Quelques jours plus tard, après être arrivé seul chez des amis dans le Sud-Ouest, j'en ferai une crise d'angoisse, ce que je n'avais jamais eue de ma vie.
Nous continuons à échanger les deux semaines suivantes par messageries et quelques appels.
J'étais loin d'imaginer ce qu'allait être la suite juste inimaginable environ deux semaines après.
Toujours seul au domicile de nos amis dans le Sud-Ouest, en attendant qu'E soit plus disponible et reposée de ses activités « sociales » de ces dernières semaines, je cherche le meilleur lieu pour l'accouchement en prenant conseil auprès d'amis. Je fais notamment appel, pour des conseils, à une de mes amies gynécologue, que E connait sans l'avoir encore rencontrée. Elles se parleront (son témoignage officiel sera indiqué ici prochainement). Je lui trouve également une sage-femme avec qui elle s'entretiendra.
Ce 29 novembre, je lui transmets par écrit des nouvelles reçues d'un ami commun, médecin, sur la maternité d'Arles (voir la capture d'écran de cet échange ci-dessous).
Pourtant, seulement 4 jours après cet envoi d'informations sur la maternité d'Arles.. J'insiste, tant c'est absolument incroyable, il s'agit bien de 4 jours après seulement... : notre enfant sera reconnu officiellement de manière anticipée par F... Soit six mois avant sa naissance... Stupéfiant ! Je n'apprendrai cette information du tribunal de Montpellier que 11 mois après ce 3 déc. 2024 donc fin octobre 2025 (voir ci-dessous)
Les jours précédents ce 3 décembre, E devient de plus en plus difficile à joindre. Finalement, j'apprends par sa mère qu'elle est à l'étranger, là où notre enfant a été conçu et où elle va très régulièrement. J'arrive à la joindre ce 3 décembre et elle me quitte par téléphone. J'en suis abasourdi. Toujours aucune altercation au fil bien entendu. Il n'y en aura de toute façon jamais eue.
Nous ne nous sommes pas revus depuis ce séjour en chambre d’hôtes proche de St Martin début novembre 2024. Presque déjà un mois sans se voir et nous ne nous reverrons jamais.
Précisément ce jour même du 3 décembre 2024 où elle me quitte au téléphone, F reconnait notre enfant frauduleusement en mairie de manière anticipée... Donc six mois avant sa naissance. Incroyable... Je n'apprendrai cette information par le tribunal que 11 mois plus tard, en octobre 2025 (lien direct vers la lettre du procureur)
Mon ressenti de début novembre 2024, lors de notre dernière entrevue, me plongeant ensuite dans l'angoisse, était bien fondé. Elle était retournée ou était en train de retourner avec son ex-mari redevenu du coup mari puisque le divorce n'était pas encore prononcé.
Au demeurant, c'est son plein droit, même si c'est bien triste surtout sans même se revoir une fois alors qu'un enfant est en route. Par contre cela ne lui donne certainement pas le droit de s'approprier, falsifier et abimer la vie de notre enfant, sans parler de la mienne.
E ne sera plus jamais joignable, d’aucune manière, malgré mes multiples tentatives depuis plus de 15 mois sous toutes les formes possibles. Avec le plan qu'ils avaient mis en place, avec notamment cettre reconnaissance frauduleuse 6 mois à l'avance, ce n'est aujourd'hui plus étonnant.
Sans plus aucune nouvelle malgré mes multiples tentatives et celles de nos amis communs (à qui elle ne parlera plus jamais), je reconnais donc notre enfant de manière anticipée en mairie le 17 février 2025. Soit 4 mois avant sa naissance.
Leur manoeuvre frauduleuse de reconnaissance anticipée 6 mois avant sa naissance, viendra entraver ma propre reconnaissance anticipée faite du coup postérieurement de deux mois, soit 4 mois avant sa naissance.
Leur plan était donc orchestré juridiquement. Ce plan n'avait pourtant aucune chance de succès, sauf à miser sur le fait que je ne m'en relève pas. Ce plan n'est donc que souffrance et destruction de l'équilibre de notre enfant.
E et F consultent un avocat au sujet de la réception de ma reconnaissance anticipée de notre enfant à venir. J'avais en effet envoyé une copie à E en courrier avec accusé de réception. La mairie où j'avais fait cette reconnaissance avait fait de même conformément à la procédure légale.
J'apprends fortuitement l'existence de cette consultation en recherchant un avocat local plusieurs mois plus tard et en tombant par hasard sur celui qu'ils avaient consulté. Ce n'est finalement pas si surprenant : ils ne sont pas non plus très nombreux en droit de la famille au barreau de Tarascon.
Je me présente à leur domicile vu qu'elle est injoignable depuis ce 3 décembre 2024 et que, depuis février 2025, s'est également arrêté le peu d'échanges par sms avec sa mère (donc la grand-mère).
Le grand-père maternel, présent dans sa cour, avec qui j’avais diné dans le Sud-Ouest avec E et des amis après la mi-juillet 2024, m’appelle désormais Monsieur…
Son épouse faisait déjà de même en m'appelant Monsieur dans ses derniers sms de février. Surréaliste !
Sachant évidemment que j'étais le père, ses parents m'appelaient naturellement François les mois précédents. Courant octobre 2024, E m'avait par exemple indiqué que ses parents étaient ravis et avaient déjà acheté un parc pour enfant à une brocante-vide-grenier...
Allant et venant dans sa cour, le grand-père maternel refuse de me parler. Totalement effarant !
Je suis alors épuisé de tous ces mois de tentatives de communication et d'obtention d'information sur la grossesse. Pendant cette heure posté calmement devant chez eux à attendre qu'ils reviennent à la raison, j’eus l’impression d’être quasiment dans une autre dimension… Toute leur attitude est dénuée de la moindre empathie.
A postériori, une fois découvert bien longtemps après qu’ils s’étaient approprié notre enfant avec cette déclaration frauduleuse de reconnaissance anticipée du 3 déc. 2024, donc 5 mois avant cette visite à leur domicile, je comprends que dans leur tête il fallait que je disparaisse pour que leur plan fonctionne...
Comme si, telle une pensée magique, m’appeler Monsieur allait me faire disparaitre et faire disparaitre le fait que cet enfant, désiré, fruit de plusieurs mois de relation, est de moi.
Certaines personnes vivent complètement hors sol et ont des déséquilibres profonds sous couvert d’apparence de vie normale.
Vivant de nouveau ensemble à 4 dans la villa des grands-parents maternels, ces derniers sont donc complices de la manoeuvre d'enlèvement parental et de falsification d'identité de leur propre petit-fils.
Comment des grands-parents peuvent faire cela à leur unique petit-enfant et à son père, à qui ils refusent même le moindre dialogue sans aucune raison valable ?! (je transcrirai ici prochainement de nombreux passages de mes tentatives pour les raisonner. Tous restés sans réponse)
Quel déséquilibre psychique permet à ces 4 personnes de penser que je pourrais me laisser voler un enfant sans réagir alors même qu’ils savent que j’oeuvre ponctuellement bénévolement à la protection de l’enfance pour de l'analyse des risques, des techniques informatiques, etc. ?
Incompréhensible sinon par des troubles de l’empathie et de la rationalité, bien masqués par un cerveau parfois brillant par certains aspects du moins.
Je fais 15 jours d’enquête sur St Martin de Crau autour de la date prévue de la naissance de notre fils. Il naitra début juin. Ce sont des commerçants de St Martin qui m’apprendront que c’est un garçon... J'aurais vécu jusque là dans la dépression, sans nouvelle de la santé de notre enfant, sans savoir si c'est une fille ou un garçon, ni rien, et dans l'angoisse d'une grossesse à risques avec un accouchement à 46 ans.
Alors que j'espérais que les choses s'amélioreraient après l'accouchement, je découvre avec effroi que c’est carrément un enlèvement planifié avec cette non prise en compte de ma reconnaissance anticipée de paternité.
Bien qu’ils savent que je me mobilise constamment depuis des mois et encore davantage à cette période de la naissance en étant sur place, E et F pousseront la cruauté jusqu'à donner à mon fils, à notre fils, un prénom étranger en lien avec les origines de F.
Le jusquauboutisme le plus tristement révélateur de troubles profonds de l'empathie et de la raison.
Durant trois entretiens, tous enregistrés, l’ami d’enfance et actuel associé de F, m’avouera qu’il sait que je suis le père et que c’est un plan d’enlèvement qui risquait de poser des soucis. Il les avait prévenus. Autrement dit même l'associé de F avait facilement compris que leur plan n'avait pas d'avenir, sinon celui de générer beaucoup de souffrance.
Ce sera le seul commerçant à m'indiquer être parfaitement au courant de ce plan. N'étant pas de la région et ne connaissant personne à l'époque sur St Martin de Crau, ce sont d’autres commerçants qui m'avaient aiguillé vers lui car, de fait, vu leurs liens, il fréquente régulièrement E et F.
Peu après il ne voudra plus rien dire, notamment sur ordre de ses amis E et F de se taire. Il ne voudra donc pas écrire son témoignage sur un formulaire CERFA officiel pour la justice. Il ne participe donc pas à la manifestation plus rapide de la vérité, ce qui aurait permis potentiellement de réduire la durée des souffrances d'un père et de son enfant et de faire connaitre la vérité à tous les commerçants et autres habitants trompés.
J'avais heureusement encore eu le sursaut d'énergie pour m'organiser malgré la lassitude et l'épuisement : toutes les conversations dans son commerce ont été enregistrées, même celles du dernier entretien avec deux de mes amis, venus de loin, qui tenteront de le convaincre de témoigner officiellement. (des passages éloquents transcrits de ces audios figureront bientôt ici)
E efface à distance nos centaines de messages échangés sur une messagerie durant ces mois ensemble. Elle tente probablement d'effacer prioritairement les messages d'envoi de photo de test positif de grossesse, les messages de réjouissances, etc.
Heureusement ils avaient tous été sauvegardés et attestés par huissier avant effacement. Son obstruction à la justice et à la vérité continue de plus belle. Un jusquauboutisme glaçant !
Après 11 mois éreintants d'insomnie et de démarches multiples avec déjà 5 mois passés depuis sa naissance, toujours sans aucune nouvelle, le tribunal de Montpellier me fournit enfin l’acte de naissance de notre fils me permettant de démarrer la procédure judiciaire. C’est par cette lettre du tribunal (que vous trouverez ci-dessous) que j’apprends que c’est encore plus sordide que cela ne l’est déjà !
Dans cette lettre, je découvre avec stupeur l'existence de cette reconnaissance anticipée de F faite 6 mois avant la naissance de notre enfant, le jour même où elle me quitte par téléphone à environ 3 mois de grossesse !
- Grève de la faim-jeûne symbolique de 5 jours du 21 au 25 décembre 2025 dans l’église de St Martin de Crau avec distribution de tracts explicatifs pour alerter sur la situation et recueillir de nouveaux témoignages.
Tous mes remerciements aux paroissiens et au père Rossignol pour leur accueil, leur bienveillance et leur soutien.
Le tract distribué à cette époque est disponible en ligne ici au format PDF.
Article dans La Provence sur ma grève de la faim-jeûne.
Ma vie bascule, mon nom sera désormais durablement associé sur internet à cette histoire surréaliste qu'il faudra expliquer à mes clients, etc. mais je n'ai que cette solution pour alerter sérieusement et ainsi protéger véritablement notre fils.
Je retrouve au moins du soutien des citoyens qui découvrent la vérité. En contrant ainsi les mensonges publics de E et F auprès de quasiment toute une ville via les commerçants entre autres, notre fils retrouve petit à petit son identité réelle en attendant que son nom et son prénom soient changés et qu'il retrouve une vie plus sereine avec l'aide de la justice.
Après un changement d’avocat, la procédure judiciaire est relancée. Elle avait déjà démarré par des échanges écrits avec le juge des enfants à l’été 2025 et avec le tribunal de Montpellier pour obtenir l’acte de naissance.
Distribution en cours de milliers de flyers annonçant l’ouverture prochaine de la présente plateforme Aristhor fondée en l’honneur de ce fils privé de son père et mis sous un faux nom.
Aristhor amplifiera les moyens d'obtention de témoignages sur le déroulé de cette falsification et le recueil d’informations sur la situation et la santé de mon fils.
Plus globalement, je profiterai de ce lancement pour alerter sur la situation souvent désespérée de certains pères en France. L’occasion de rappeler la nécessité de modifier certaines lois pour empêcher, ou régler plus rapidement, à l’avenir, ce type de manipulation destructrice pour les pères et les enfants.
C'est un combat pour le bon sens, loin d'une quelconque guerre des sexes souvent instrumentalisée. Je remercie d'ailleurs les nombreuses femmes de coeur qui m'ont largement soutenu dans cette épreuve.
Un très grand merci aux dizaines de commerçants rencontrés ce jour qui ont pris mes flyers et font relais pour leur distribution. Merci pour le soutien dont vous m'avez témoigné.
Merci pour ceux qui ont spontanément proposé de coller l'affiche A4, et même A3 pour certains, sur leur vitrine. Enfin un merci particulier aux commerçants et habitants qui m'ont pris des flyers et des affiches pour m'aider durant leur temps libre à la distribution sur d'autres lieux.
Lancement officiel national d'Aristhor dans une salle de St Martin de Crau avec présentation et démonstrations. L’application et la plateforme Aristhor permettent la création facile, par tous, de blockchains de sécurisation de témoignagnes et de diffusion de la confiance dans de multiples domaines.
Merci beaucoup à tous de votre lecture et de prendre connaissance de ma demande d'aide en matière d'informations et de témoignages dans la rubrique ci-dessous.
Au vu de tous ces détails apportés ci-dessus (qui seront étoffés dans les prochains jours avec les pièces) je demande de l’aide notamment aux commerçants de St Martin de Crau. Je les ai rencontrés pour une grande part à plusieurs reprises ces derniers mois et ils sont nombreux à connaitre F et certains E. Je les remercie d'avance de m'aider à la diffusion de mes flyers d'information sur le lancement prochain d'Aristhor.
Parmi ces commerçants, un certain nombre m’ont rapporté les dires mensongers de F jouant le père biologique de notre fils déjà des mois avant sa naissance et encore après. Un témoignage officiel sur formulaire CERFA de leur part me serait précieux dans la procédure en cours quant à ces mensonges de F lorsqu’il passait les voir dans le cadre de ses activités associatives notamment.
Je souligne que la quasi unanimité des commerçants ont été très bienveillants lors de mes passages. Qu’ils en soient encore tous chaleureusement remerciés ici.
Certains ont jugé délicat de s’engager dans des témoignages écrits officiels sachant que E et F sont assez « connus » à St Martin de Crau. J’espère que ces nouveaux éléments sauront les convaincre que la défense de cet enfant prévaut. Leurs clients, pères et mères de famille, ne pourront que les féliciter pour leur civisme et l’aide apportée à cet enfant par leur témoignage officiel.
Ce petit garçon privé de son père a besoin de votre aide pour retrouver une vraie identité, une vraie sécurité et un environnement sain pour grandir.
Depuis déjà 9 mois, il se trouve dans les bras de celui qui écrase sciemment et quotidiennement son père, pour ne pas dire le torture, avec le triste concours de la mère et de ses deux grands-parents maternels.
Un proverbe africain rappelle : « il faut tout un village pour élever un enfant. »
A tous les St Martinois proches de ces 4 personnes et découvrant la triste réalité, je vous remercie de prendre contact avec moi (contact@aristhor.com) et de témoigner si vous avez entendu ces mensonges ou avez des informations utiles. Vous viendrez ainsi au secours d’un enfant qui a le droit, le plus rapidement possible, à ses vraies origines et à la protection aimante de son père.
Je m’inquiète chaque jour davantage pour notre fils tant une telle manoeuvre, maintenue de surcroit, est cruelle envers notre fils et moi-même.
Des personnes capables d’une telle manipulation publique et d’une telle absence de responsabilité et d’empathie pour cet enfant et son père, sont très inquiétantes d’un point de vue équilibre.
Après 15 mois de mobilisation et neuf mois depuis sa naissance, je n’ai pas une seule photo, ni la moindre information sur sa santé. Je recherche donc toute information possible sur notre fils (santé, photo, etc.). Je respecterai l’anonymat de ceux qui m’en fourniront.
A tous les candidats aux élections municipales, tous bords politiques confondus, je les remercie d’avance d’utiliser leur influence pour appuyer publiquement mes recherches. De part leurs activités « sociales », E et F sont connus de longue date d’une très grande majorité des élus et futurs élus. J’apprécierais grandement une mise en relation avec leurs connaissances impliquées dans ces activités « sociales » ayant eu lieu dans la ville autour de novembre 2024. Beaucoup les ont alors croisés à cette occasion. E y était active or elle était enceinte de quelques mois. Ils ont sûrement de précieuses informations.
A tous, si certains d’entre vous ont l’influence, l'autorité ou la connaissance juridique nécessaire, pour accélérer légalement la procédure judiciaire en cours, j’étudierai toute information ou proposition sensée.
Attendre encore des mois une première date d’audience pour enfin juste voir et protéger cet enfant, est très douloureux comme vous pouvez l’imaginer. Surtout quand des dizaines de preuves existent concernant cette fraude à la filiation et qu'une simple visite de police suffirait à tout stopper.
Enfin je ne peux que vous remercier et insister sur le fait d’adopter une approche très pacifiste dans les démarches que vous entreprendrez auprès d’eux pour les inciter à se rendre en gendarmerie.
Un très grand merci à tous !
François-Xavier Fron
PS : merci de m'écrire à contact@aristhor.com pour vos témoignagnes ou autres informations utiles.
Aristhor est né d'un outil privé réalisé par le fondateur pour sécuriser le suivi d’interventions informatiques sensibles.
L’amélioration de cet outil et sa prochaine sortie publique ont été accélérées en raison d’un choc personnel du fondateur. A savoir l’enlèvement parental de son fils dès sa naissance, la falsification de son identité réelle et son appropriation allant jusqu'à l’affubler d’un prénom et nom étrangers.
L’acquisition et la sécurisation des pièces juridiques et personnelles du dossier sont facilitées par plusieurs blocksthor, les blockchains d'Aristhor dédiées aux témoignages et aux pièces utiles.
Vifs remerciements à ceux ayant contribué à la sortie imminente d'Aristhor et aux proches ayant soutenu dans cette épreuve personnelle son fondateur, toujours sans nouvelle de son fils. Son combat, empreint d’inquiétudes pour la sécurité de son enfant, dure déjà depuis plus de 15 mois.
Aristhor restera durablement un fournisseur d’outils contre la falsification.